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Histoire de la Biolle

La commune de La Biolle tire son nom du latin « betula », bouleau, nom d’origine celtique. Elle est située au pied de la montagne de Corsuet et de la montagne de La Biolle qui la sépare du lac du Bourget. 

De 1800 à nos jours

Ces deux derniers siècles ont à leur tour façonné l’image actuelle de la commune qui était alors un village où la population travaillait surtout comme agriculteurs, cabaretiers, charpentiers ou maçons.

Les deux fruitières constituaient avec les cafés restaurants du chef-lieu, les écoles ou la Croix du Sable, d’importants lieux de rencontre.

 En 1850 l’église de Notre Dame de l’Assomption fut édifiée. Cette église reste encore aujourd’hui un élément majeur du patrimoine communal.

 En 1860, la Savoie fut à nouveau française, la population biollane vota massivement pour le rattachement à la France.

L’incendie de Tarency en 1842 puis le grand incendie de 1862 qui ravagea une grande partie du village et dont les pompiers d’AIX-LES-BAINS et d’ALBENS ne vinrent à bout qu’après un jour et une nuit d’efforts, marquèrent longtemps les mémoires.

Pour lutter contre ce fléau, en 1875, Jules Michon, rentier, conseiller d’arrondissement, officier de l’Académie, organisa à La Biolle une compagnie de sapeurs-pompiers.

Celle-ci sera opérationnelle au début de l’année 1876.

En 1866, la construction du chemin de fer reliant AIX-LES-BAINS à ANNECY provoqua l’émoi du Conseil Municipal qui réclama officiellement la création d’une gare au bas de la côte (à Pont Combet) mais n’obtint pas même une réponse.

Près de 80 ans plus tard, les années 30 ont vu la construction de la « belle école communale ». Ce bâtiment conserve encore cet usage, une école maternelle ayant dû être construite en complément. Le bâtiment est régulièrement « rajeuni » mais sera totalement réhabilité en 2022 /23.

La commune paya également un lourd tribut durant les guerres du 20ème siècle. Le monument aux morts témoigne de cet engagement des biollans.

La Biolle a longtemps maintenu une tradition agricole mais voit néanmoins, disparaître ses paysans. En effet, au fil des ans, le nombre d’exploitations agricoles n’a cessé de décroître passant de 252 en 1929 à 161 dans les années 50 et à seulement quelques unités aujourd’hui.

Désormais, plusieurs zones artisanales accueillent des activités variées, donnant un essor à la vie de la commune.

En parallèle, l’urbanisation et la croissance démographique ont également contribué au nouvel élan et au dynamisme du village. C’est ainsi que se sont développées les activités proposées aux habitants, allant du sport à la culture ou aux loisirs de plein air, mais également l’installation de nombreux commerçants et artisans.

Quelques traces de l’Histoire

A La Biolle, on recense d’anciens châteaux et d’anciennes maisons fortes, telles les maisons fortes de Roasson, du chef-lieu ou de Villette encore très bien conservées et aujourd’hui occupés par des propriétaires privés.

Le château de Longefan est aujourd’hui également occupé par des propriétaires privés, celui de Montfalcon n’a pas résisté aux assauts des troupes françaises et est aujourd’hui en l’état de ruines.

UN PEU D’HISTOIRE

La première occupation humaine du site de La Biolle semble remonter à 3000 ans avant notre ère, si l’on se réfère aux fouilles officielles effectuées dans les grottes de Savigny.

Il s’agirait d’un des points les plus au sud de la civilisation de « Cortaillod et Cordée » dite du Néolithique récent.

 A l’époque romaine, La Biolle appartient à la « cité » de Vienne et à la province de la Gaule Narbonnaise. Les implantations romaines ou gallo-romaines sont nombreuses. Deux voies romaines empruntent d’ailleurs le territoire communal.

 Après la longue période Burgonde et Carolingienne, la commune, située sur un couloir de passage nord-sud connaîtra bien des invasions comme tout l’Albanais. Il faudra attendre le XIème siècle et l’arrivée de moines pour retrouver une certaine stabilité.

 Le moyen-âge a également marqué son empreinte avec les ruines des châteaux de Montfalcon puis de Longefan. Les maisons fortes de Roasson, La Mollière et du Chef-lieu bien que plus récentes, sont également dignes d’intérêt.

 Après la révolution, La Biolle fut chef-lieu de canton du département du Mont Blanc.

LA BIOLLE AUJOURD’HUI

La commune compte actuellement un peu plus de 2 800 habitants.

La population a fortement augmenté ces dernières décennies, passant de 1 353 habitants en 1990 à 1 779 habitants en 1999 pour atteindre 2 816 habitants en 2022.

La superficie du territoire communal est de 1303.86 hectares. On y dénombre 16 hameaux et lieux-dits, dont les plus importants sont le Chef-lieu, Savigny, Roasson, Tarency, Le Parc et Villette.

D’agricole, la commune est devenue artisanale, commerçante et résidentielle. Plusieurs zones d’activités, de nombreux commerces en centre bourg et une « urbanisation » importante en sont le reflet. Mais les espaces agricoles y sont préservés pour faire perdurer l’agriculture sur son territoire.

Topographie

La commune représente un losange irrégulier limité approximativement au nord par le cours de l’Albenche, au nord-est par le Nant Burnier, à l’est par la Deisse et à l’Ouest par la montagne de La Biolle.

Le territoire communal est relativement accidenté. A l’ouest de la commune se trouve la montagne de La Biolle. Cette entité géographique s’étend sur près d’un tiers du territoire. Le reste de la commune est une succession de collines (Montfalcon, La Chataigneraie), de dépressions (Savigny) et d’espaces relativement plats (Villette, Le Parc).

L’altitude maximale de la commune est de 874 mètres, le point le plus bas est de 300 mètres.

Faune et flore

Le territoire communal comporte une Zone Naturelle d’Intérêt Faunistique et Floristique : la montagne de La Biolle.

La forêt s’étend sur 306 ha entre 320 et 850 m d’altitude. Les essences feuillues les plus diverses sont coupées, telles que le chêne, le hêtre, l’érable, le tilleul et le bouleau.

De nombreuses espèces d’oiseaux égaient la forêt de leurs chants mélodieux. De nombreuses espèces trouvent d’ailleurs refuge dans les marais, site classé Natura 2000. Au hasard d’une promenade, on rencontrera le chevreuil ou le sanglier. Sortant de la forêt, on découvrira à la Croix du Meyrieux un point de vue remarquable. De là, le Lac du Bourget et les contreforts du Revard se laisseront admirer.

Animation et tourisme

L’engagement associatif est également fort à La Biolle, et ce depuis de nombreuses années, comme en témoigne le nombre important d’associations pour une commune de cette taille.